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Exposition principale
du Festival d’art érotique de Montréal, 2012
Programmation du Festival

Les artistes participants

Pascale Archambault
Argaive
Marie-Clémentine Baldassari
Bauçan
Emilie Beaubien
Kevin Beaulieu
Laurence Béland
Anne-Marie Bélanger
François Belpaire
Khosro Berahmandi
Stéphanie Bijou
Blanches

Marcel Boudreault
Denise Buisman-Pilger

Nizar Chaari
Sandra Chevrier
Cesar Cortez
Joann Coté
Marc Coulombe
Benoit Dartigues
Danielle Demers
Sébastien Dufour
Carl Duplessis
Sam Ectoplasm
Melany Fay
Sébastien Gaudette
Radu Juster
Emmanuel Laflamme
Adeline Lamarre
Marc Langevin
John Lanthier
Carl Laplante
Chantal Laurin
Jessica Lauzon
Lipstik
Lucien Lisabelle
L’OR
Céline Malépart
Margotella
René Marquez
Julie Mercure
Melsa Montagne
Payam Montazami

Morbidik / Phillipe Mayer
Ouram Saint Sophie
Nikos Panos
Pierrick Paradis
Pazit Perez
Guy Perron
Patricia Pastore
Alena Plihal
Fidel Ponce Ccana
Raven/Jean Martin
Julie Robinson
Robert Rudmann
NADine Samuel
Dominique Simard
Jacek Tomczak
Treg
Julie Turconi
Graeme Welch

Photo: Radu Juster

Photo: Argaive

Photo: Argaive


Communiqué

Pour diffusion immédiate

Festival d’art érotique de Montréal 2012 – 6e édition


Montréal, le 8 juin 2012 – Pour cette 6ième édition, du 24 août au 2 septembre, le Festival d’art érotique de Montréal envahit la métropole avec une présentation renouvelée, toujours plus vivante, toujours plus érotique.

Un festival réunissant les événements les plus glamour en ce qui concerne l’érotisme à Montréal ; toutes les disciplines artistiques y sont représentées avec plus de 350 artistes: arts visuels, arts de la scène, arts du cirque, musique, littérature et plus. Sans oublier plusieurs ateliers et des activités extérieures gratuites. Une grande variété d’activités des plus sages aux plus osés.
Une exposition d’œuvres d’art de plus de 50 artistes d’ici et d’ailleurs.

Tout pour le plaisir des yeux et des sens.

Le Festival en 2011 fut un franc succès en présentant près de 500 artistes de tout acabit et 10 000 spectateurs ont assisté aux différentes activités. Bien des artistes de la scène internationale ont fait des prestations à cette occasion.

Sous la présidence d’honneur de monsieur Andy Nulman, président des Festivals Juste pour rire – Just For Laugh, la réussite du Festival est simple à comprendre, elle tient de l’énergie et de l’effervescence des promoteurs qui le constituent. Bien que la programmation soit loin d’être terminée, voici quelques intervenants au programme cette année : le Conseil des artistes québécois présente une exposition de plus de 50 artistes avec une panoplie d’activités. Erotic Signature arrive de Miami. Fétish Weekend récidive à l’Olympia et le superbe Bal érotique de Monde Osé aura lieu. Sans oublier Scarlett James, cette reine du burlesque qui sera également de la partie avec cet art de la scène. Et de nouveaux venus de l’underground artistique, tels que DÉCOVER Magazine et le V.I.P, le Virus d’Improvisation Picturale ou encore, le Musée du Bronze d’Inverness avec son exposition intitulée “Éros”.

Vous pouvez suivre le développement de la programmation sur le site du Festival à compter du 1er juillet 2012. Pour les organismes et entreprises qui pourrait présenter une activité, faites nous signe.

– 30 –
Contact :
Jennifer-Lee Barker
514-347-6910
info@conseildesarts.org

Une publication spéciale pour le Festival


PRÉSENTE UN HORS-SÉRIE DU MAGAZINE


DISPONIBLE AU CAQ


Le Conseil des artistes québécois récidive cette année avec la 6ième édition du
Festival d’art érotique de Montréal.

À cette occasion, le Conseil s’associe à DÉCOVER Magazine pour sortir un : Hors-série DÉCOVER présente le ” Festival d’art érotique de Montréal – 2012 “.

Les prix du Festival d’art érotique de Montréal 2012

Prix du jury

Reconnaissance particulière donnée à l’artiste qui se démarque par l’orignialité de son oeuvre et la qualité de réalisation de celle-ci: deux critères sur lesquels se sont basés le jury pour la sélection des oeuvres.

 



Prix Bénévolat

C’est bien connu, le domaine des arts ne saurait être sans l’apport de nombreuses personnes qui le côtoient d’une manière philanthropique. Nous tenons à remercier toutes les personnes qui on contribué à la réalisation du Festival et, elles sont nombreuses. Ce prix est remis à une personne qui s’est démarquée particulièrement par son énergie à la cause et son précieux temps.


Duo
Denise Buisman Pilger et Pazit Perez


Émilie Beaubien, verrier et
Mylène Hétu pour le Prix bénévolat

Émilie Beaubien, artisan verrier

L’art est une histoire de passion. Passion entre les mediums et moi. Passion qui me procure le désir de créer. C’est dans cette optique que, voulant un défi de taille, j’ai voulu apprendre à travailler le verre. Après avoir touché à la peinture et la sculpture, cette matière s’avéra être une révélation. Ce medium versatile apporte une multitude de possibilités, autant dans la manière de travailler que sur l’aspect qu’on peut lui donner. Je concentre mon art présentement sur le verre, mais le mix media fait aussi partie de mes projets passés et futurs. Je ne garde aucune idée fixe, je m’inspire de tout et de rien, d’un moment particulier, d’un geste singulier, d’une courbe sinueuse et même d’une image qui me parle, mais avant tout ce qui m’inspire le plus c’est la matière en elle-même. Le verre, matière qui dictera mon futur et ma passion.

La page du Festival est en construction présentement, voici le volet de l’exposition principale.

Pascal Archambault

Ma démarche artistique se concentre essentiellement sur la représentation du corps humain. À travers l’émergence des formes, je cherche à exprimer la dualité entre la raison et les émotions qui animent la nature profonde de l’être humain. Ainsi, l’image du corps est appréhendée et saisie de manière à en dégager les tensions physiques et mentales générées par une multitude d’états personnels. De l’ordre de l’intime et des sentiments, cette approche du corps tend à révéler certaines facettes de la complexité de l’être humain dans son apport et son rapport au corps social.


Danaïde II,
Bronze.
22 x 96 x 30cm
18 000$

Mon corpus d’œuvres comprend plusieurs réalisations tridimensionnelles de portraits et de bustes. Dans mon travail de sculpture et d’installation, mes personnages se présentent souvent en un agencement de fragments de corps ou intégralement sculpté dans la masse. Exécutés principalement en ronde bosse par la technique de la taille directe; ils s’imposent sur pied, grandeur nature, surdimensionnée ou à échelle réduite. J’ai également produit une série de bas et hauts-reliefs composés de plusieurs personnages. J’approche la représentation du corps humain en le plaçant dans un environnement que je construis en y associant différents éléments sculpturaux qui composent un ensemble cohérent. Des formes monolithiques, plus abstraites peuvent s’intégrer à la composition, contrastant avec les éléments figuratifs. Le rendu des corps est souvent présenté par la rencontre entre des surfaces lisses et douces et un traitement vif et hachuré de la matière. J’ai développé cette technique apparentée à celle de l’ébauche afin d’inscrire une spontanéité gestuelle qui rend la matière vivante. Cette manière de faire vise à souligner les traces que la vie imprime sur le corps.

Exprimer la personnalité d’un sujet repose sur de nombreux détails : ceux des traits, des postures, des poses; la morphologie et la psychologie du personnage doivent transparaître. Sous une forme figurative, illustrer un sujet implique la question de la ressemblance, je travaille la plupart du temps à partie d’un modèle vivant pour ensuite morceler ou les agencer les formes de manière à transmettre l’énergie et le charisme particulier de se dernier. L’expression du corps dans l’espace et la vérité du personnage, je les cherche dans l’attitude corporelle, un port de tête, un geste, un mouvement. À cet égard j’accorde une importance particulière à l’expressivité, au rendu des mains et traits du visage, aux détails tel que les plis de la peau. De par la nature de ma pratique sculpturale, et le choix de matériaux durs et durables, j’ai orienté la diffusion de mes œuvres en privilégiant les symposiums internationaux de sculptures sur pierre.

Les œuvres monumentales que j’ai réalisées se trouvent au Québec, en Argentine en Corée, en Uruguay, au Brésil, en France et au Guatemala.


Argaive


Candy Ass, 2012
12″ x 15″
photo edition limitee 50,
250,00$ – 350,00$ encadrée

Splish, 2012
18″ x 12″
photo edition limitee 50,
250,00$ – 350,00$ encadre.

On m’a demandé plus qu’une fois si mon but était de provoquer, voir même choquer les gens. Pas du tout. Je pense en images, et si je crois qu’une idée quelconque créera des images vraiment «cool», alors je l’applique. Toutefois mes images ne laissent personne indifférent.

Je ne me limite pas à un style ou un genre particulier. J’aime expérimenter avec de nouvelles idées et techniques et j’évite tant que possible de répéter un concept. Il me fais plaisir d’utiliser un style préalable pour un client privé quand on m’en fait la demande, mais je trouve inutile d’ajouter que du pareille au même à mon portfolio. C’est justement pour devlopper quelque chose de nouveau (nouveau pour moi, bien sûr) que j’a pris un virage vers la photographie de charme, de nu, érotique et fétichiste il y a maintenant quelques années.

Cela étant dit, je ne m’empêche pas de reprendre un concept si je crois pouvoir y ajouter du nouveau.

Je tiens à produire des images simples et frappantes, et j’aime ajouter de temps à autre des détails subtils qui peuvent provoquer un deuxième regard plus attentif. Pour la plupart, je travaille avec des couleurs vives et des contrastes accentués, et j’aime particulièrement travailler avec des éclairages créatifs.

Certaines de mes images semblent être saisies lors d’une histoire en cours. Parfois c’est voulu, et parfois ce ne l’est pas. Dans tous les cas, quand un spectateur en voit au-delà de mes intentions dans une de mes images, je crois bien avoir accompli mon but.

Artistic statement
I’ve been asked more than once if my goal is to provoke or even shock people. Not at all. I think in images, and if I believe a given idea will create really cool images, then I go with it. My images leave no one indifferent though.

I don’t limit myself to one particular style or genre. I enjoy experimenting with new ideas and techniques and try to avoid repeating myself. I’m happy to oblige when a private client wants a look I’ve done before, but I see no point in adding just more of the same to my portfolio. In fact, I initially turned to boudoir, nude, erotic and fetish photography a few years ago in order to develop something new and different (to me, that is).
That being said, I don’t treat that as a limiting factor either. If I feel I can add something new to a previous concept, then I won’t hesitate to do so.

I want to produce simple and striking images, and from time to time I like to include subtle details that will cause the viewer to take a second, closer look. For the most part I work with punchy colours and strong contrasts, and I particularly enjoy working with creative lighting.

Some of my images seem to be a snapshot from a larger story. This is sometimes intentional, sometimes not. In any case, when a viewer sees more in one of my images than I myself intended, then I feel I’ve accomplished what I set out to do.



Saxy
, 2012
18″ x 12″
photo edition limitee 50,
250,00$ – 350,00$ encadrée.

Court texte

“Argaive pratique la photographie depuis le début de l’adolescence et, étant toujours à la recherche de nouveaux thèmes, se tourna vers la photographie nu, érotique et fétichiste il y a de cela six ou sept ans.

Argaive produit des images qui sont pour la plupart simples et frappantes. Cela dit, de temps à autre il aime à inclure des détails subtils qui fera prendre au spectateur un deuxième regard plus attentif. Il préfère les couleurs vives et les contrastes accentués, et il aime particulièrement travailler avec des éclairages créatifs.”


Ms Fit Ms Take
, 2012
18″ x 12″
photo edition limitee 50,
250,00$ – 350,00$ encadrée

“Argaive has been pursuing photography since early teen-age and, being always in search of new themes, turned to nude, erotic and fetish photography six or seven years ago.

Argaive for the most part produces simple and striking images. That said, from time to time he likes to include subtle details that will cause the viewer to take a second, closer look. He prefers punchy colours and strong contrasts, and he particularly enjoys working with creative lighting.”


Marie-Clémentine Baldassari


The queen,
2012
Technique mixte sur bois
20″ x 10″, 325$

Colibris,
2012
reproduction sur papier
17″ x 11″, 25$

Pink lips and golden keys,
2012
technique mixte sur bois
25″ x 8″, 450 $
J’ai toujours préféré regarder les images dans les livres plutôt que de lire les textes. Quand il n’y a pas d’images, je les vois quand même. La représentation graphique m’apparait comme un langage universel, accessible à tous. Les symboles sont souvent plus explicites que la parole, peu importe le médium avec lequel ils sont dessinés, ou le support sur lequel ils sont conçus. C’est peut-être pour cette raison que j’ai pris l’habitude de représenter des personnages. Eux aussi sont universels.

Les séances de nue auxquelles j’ai participé m’ont beaucoup fait progresser dans la compréhension des formes, des reliefs, ainsi que de l’ombre et de la lumière. Je pense que j’ai beaucoup été influencée par cette pratique, je trouve que c’est une façon intéressante de sculpter la matière. J’ai un penchant pour les modèles féminins, auxquels j’associe un plus grand potentiel, surtout au niveau des chevelures. J’aime créer des portraits, mais aussi illustrer l’anecdote, l’attraction entre les éléments et les personnages. Je suis quotidiennement influencée par tout ce qui m’entoure. L’univers urbain est un élément clef. Le relief, les couleurs et les textures stimulent ma créativité. Les publicités, la signalétique, mais aussi l’art de rue attisent ma curiosité.

J’ai été très influencée par de nombreux artistes qui ont commencé en pratiquant le graffiti, par exemple Zema ou Zest (artiste français). Je me dois également de citer Nicolas Thomas dont j’admire profondément le travail. La rue est également pour moi un lieu de prédilection, car elle est souvent le théâtre de la rencontre entre un futur support et ma créativité. J’aime ces rencontres hasardeuses qui me permettent de collecter les vieux objets ou bouts de bois dont on ne veut plus parce qu’ils ont trop vécu. Le vieux, le sale, l’usé, racontent déjà une histoire que j’ai envie d’illustrer. C’est aussi pour moi une belle manière de donner une seconde vie aux objets, d’aborder les notions d’obsolescence, de surconsommation et d’environnement.

Cette cueillette urbaine me permet également de rencontrer des couleurs, des textures, des tâches ou des grafignes. J’aime utiliser ces éléments aléatoires, car ils donnent du relief et de la matière à l’oeuvre. C’est ce qui fait qu’on a envie de la toucher, de la sentir, de la gouter… C’est aussi une incitation à l’utilisation de techniques mixtes. J’aime élaborer des outils, mélanger l’acrylique dilué et le pastel sec, ou essayer d’autres choses qui parfois échouent.

C’est rare que je me limite à un seul médium, car c’est l’occasion pour moi d’expérimenter et de découvrir mes propres techniques. Le terme de démarche artistique m’apparait comme un bien grand mot. J’ai juste besoin de dessiner chaque jour pour me sentir complète. La création devient vitale. Je fais les choses comme elles me viennent et comme je les ressens. Je pense que c’est par la pratique qu’on en vient à développer une démarche. Je me sens comme au tout début d’un long processus en continuelle progression. Bien heureusement, le style évolue avec le temps, la pratique et l’expérimentation. J’ai très hâte de vivre la suite…


Bauçan

Born in Montreal in 1968. Self-taught painter, Francis Breton is his real name. Poet of images, of music and words, he left college to create full time. In his twenties, he published two poetry books, participated in many poetry collectives and readings, recorded an album under an independent label. A few years later, he invented and constructed an antique photographic camera, made from paper, which functions with a real 35 mm negative. After having sold his invention, he traveled for three years, from Czech Republic to North Africa.

His paintings were exhibited all over the provinces of Quebec and Ontario. He also exhibited for three years in Pont-Aven, Britanny and recently, in an art gallery in Bastille, Paris. For him, each tree is a piece of art, because his creation is from energy… It’s from this principle that he tries to create as much as possible with his inner energy. Each of his paintings tries to be a fruit, sometimes sweet, sometimes bitter, feeding as much as he can the eyes and the heart of the ones who look at them. The Village Gallery


Femme aux nuits chaudes

acrylique sur toile
26″ x 26″, 1 300$

Kevin Beaulieu


Beau Body Marie-soleil, 2010
Photo numérique
60cm x 60cm, 125$

Dans mon travail, je tends vers des propositions aux techniques et aux mediums variés. À travers la peinture, la sculpture, la photo et la vidéo, je produis essentiellement une création qui questionne la représentation du corps d’une manière expressive et brutale. Par l’ambigüité ou la provocation, je veux déstabiliser le regard du spectateur face aux stéréotypes prédisposés de la chaire humaine et de ses innombrables limites.

Couramment, j’utilise des matières pauvres ou organiques comme de la viande, de la bière, des cheveux ou certains fluides du corps humain, afin de montrer les êtres humains comme des êtres finis et rebuts. Mon esthétique, parfois stridente, parfois plus sensuelle, confronte l’envie et le dégoût envers l’humain. Les positions ouvertement dégradantes, que je donne à mes protagonistes, cherchent à rappeler la puissance des affects qu’ont nos sentiments élémentaires à notre égard. Par leurs actions ou leurs apparences, j’essais de faire ressortir l’intérieur bestial des êtres humains sur leur enveloppe charnelle. Leur corps devient support de leurs sentiments de violence et d’angoisse. Les oppositions sont une des bases de mon travail ; je joue avec le chaos et la symétrie de l’image, j’observe la collision entre la haute et la basse culture, entre l’attirance et la nausée sexuelle, entre la sensibilité et la crasse de l’âme.

Le comportement de certaines personnes devant mes œuvres m’interrogent beaucoup. Mon art est une recherche sur la morale. Je recherche les limites de la représentation acceptable aux profits de l’inacceptable. Trop souvent dans l’art les gens voient bien ce qu’ils veulent. Moi, je leur montre ce qu’ils ne veulent pas voir, ce qu’ils préfèrent ignorer. Les gens sont anxieux devant ce qu’ils ne comprennent pas, mais, heureusement, ils y sont aussi fort bien attirés. D’après moi, l’art peut provoquer des discutions, des émotions et des sensations que la société semble parfois vouloir cacher ou sublimer. En confrontant sans cesse nos dogmes, j’essais de suscité le débat, ou, du moins, la discussion, afin de remettre en question nos convictions acquises. Souvent, mes œuvres son inspirées d’histoires vraies qui me semblent absurdes et inhumaines. J’essaie à travers mes essais de comprendre le “Ben voyons donc?” que suscite parfois l’inexplicable humain.

Anne-Marie Bélanger

“Version humaine de l’ubiquité : faculté de n’être nulle part au même instant.” [Yvon Rivard ] – Mort et naissance de Christophe Ulric. L’esprit et le lieu. L’un se construisant par rapport à l’autre, au gré des événements personnels et communautaires.
Les grandes toiles théâtrales d’Anne-Marie Bélanger sont le fruit d’un questionnement sur la qualité de notre présence au lieu, à l’instant, dans les limites de perception de notre corps.Les manifestations, les fêtes, les foires, les rituels, les vacances, autant d’événements où nous pouvons jouir de notre environnement et être simultanément dans nos souvenirs, dans nos rêveries. Ces moments où “la pensée devient notre habitat” et nous affranchit des diktats sociaux menant aux lieux communs, c’est ce qui donne naissance à ces œuvres semi-figuratives, aux multiples lectures, qu’on retrouve dans l’univers de l’artiste. Un monde de symboles empruntés à l’histoire de l’art et à la culture ambiante, dans un parti-pris de peinture, une volonté d’en développer et dans montrer la polyvalence.

Butoh,
2009
Acrylique sur toile, résine et bas-relief
36″ x 24″, 800 $
L’artiste travaille surtout à l’acrylique et son œuvre se caractérise par l’ajout de collages allant de tapisserie, objets trouvés, polythène et bas-reliefs en résine transparentes qu’elle sculpte aussi elle-même dans son atelier du Mile-End. Pour la pièce présentée : ”Le Butô, de Bu “la danse” et de To “fouler le sol” permet de communiquer avec la terre, les ténèbres, les forces cachées qui nous entourent, résidentes d’un univers parallèlle, tapies dans les profondeurs de la nuit. . On dit souvent que le Butô, c’est frapper ou griffer le sol du pied pour en faire jaillir les esprits, sortis de la Terre-mère, grande enfouisseuse de nos ancêtres. Les mots qui peuvent définir le Butô : transe, lucidité, folie blanche, extase, gros plans de visages grimaçants, postures grotesques, corps blanchis, collection de difformités erotiques et inquiétantes.”- extrait du blog www.japon.canalblog.com J’ai utilisé pour compléter ma composition, un animal dont la symbolique diffère totalement dans notre culture et celle d’Asie…

François Belpaire


Les amants II,
2009,
medaillons en ceramique
50cm x 43cm, 350 $ chacun


Hommage a nos corps,
2011
cÉramique,
60cm x 52cm x 25cm, 1000$


Né en 1939 à St-Niklaas, en Belgique, dans une famille d’artistes, et sous l’influence plus particulière du peintre Jacques Belpaire, j’ai pratiqué la peinture en amateur depuis l’adolescence. Après mes études de doctorat en psychologie à l’Université de Louvain, je m’installe à Montréal où j’ai pratiqué la psychothérapie et la consultation auprès des services de réadaptation pour jeunes en difficulté et en protection de l’enfance. Je suis à la retraite depuis l’été 2003. Depuis quelques années le travail professionnel me laisse davantage de loisirs et la passion de la peinture reprend toute sa place. Ma formation artistique est principalement autodidacte, quoique je doive beaucoup aux ateliers du peintre Pierre-Gilles Dubois, aux cours du Centre Saidye Bronfman et aux ateliers de peinture de Seymour Segal. Je suis membre professionnel du Rassemblement des artistes en arts visuels (RAAV) et de l’Association des artistes peintres et sculpteurs VALÉDART.

Les amants, Nos Ia VIII,
2007-2010
medaillons ceramique,
50cm x 43cm
350 $


Khosro Berahmandi

Ma démarche artistique est basée sur mon regard profondément poétique qui cherche à manifester ma connaissance intuitive du sacré à travers mon propre langage visuel. De cette manière, mes savoirs techniques et culturels soit de la part de ma culture d’origine ou bien de celle d’ici m’ont servi à créer un style singulier et personnel qui se distingue par son originalité d’expression visuelle.

Ma pratique artistique évolue à partir d’une quête personnelle vers une compréhension de soi dans un contexte plutôt cosmique. De me voir suspendu dans un globe déjà en suspension dans l’air infini m’offre un regard vaste et inclusif à travers lequel j’ai accru mes éléments esthétiques : L’idée de la peinture inspire l’amitié entre la main et l’image de l’univers à travers quelques outils qui présagent le destin. Mes peintures veulent souvent être les rêves de mes yeux.

Descendant de mes paupières, ils coulent dans la nuit pour se trouver un abri. Le noir grave un prisme sur mes yeux à travers lequel je découvre la lumière. Pareilles à la lune, à nous, les couleurs naissent de l’obscurité. M’étonnant qu’en un recoin apparaissent tous ces volumes, encore pendus aux chemins sinueux émergents de l’air infini. Là, j’attends que les images glissent de mes yeux, l’ombre sur vos yeux. L’image qui s’écoule de mon regard aspire la lune. Mes mains obscures allument la surface labourée des couleurs, et l’outil se déchiffre par la folie des traits mordorés qui se veulent une souche du destin. Mon œil gauche incarne le totem tissé signalant l’approche des rêves botaniques. La peau du totem est l’ombre gracile de l’arbre qui plante dans mes mains les grains de tissage qui tiraillent entre le signe et l’or éclaté de la chaîne et de la trame. Mon œil droit arrose l’idée de l’arrosage.

L’élément le plus distinctif de mes œuvres est le détail. Cet aspect apparaît sous forme plastique dans mes œuvres où le sujet occupe un espace central. Il est souvent délimité par une bordure placée sur les contours des panneaux de bois peints en noir. Mon langage fantastiquement détaillé qui s’est manifesté dans mes œuvres fait allusion à mon ambition de ne pas entrer dans le détail de mes sujets eux-mêmes, mais de les présenter dans leurs apparences universelles et collectives. Pour le projet ” Miroir des oubliés ” (CAC), j’ai ajouté une courbure dans la partie supérieure qui rappelle la forme d’un croissant de lune. Cette métaphore formelle fait référence à mes intentions esthétiques qui convoitent d’élargir l’horizon de mes œuvres. Cette section courbée de celles-ci est d’ailleurs investie de couleurs, de formes et de lignes. J’utilise une palette de tonalités cuivrées et dorées mais aussi d’autres plus vives.

Depuis le début de ma carrière, je crée au moyen de plus d’un médium. La production de dessins sur papier figure également parmi les moyens d’expression de mon art. Cependant, le panneau sur bois représente le principal support pour mes peintures. De la performance à la projection vidéo multidisciplinaire, j’ai pris part à la scène artistique dans plusieurs lieux de diffusion des arts visuels en plus de mon rôle comme directeur adjoint du Festival Accès Asie. J’ai également participé à plusieurs expositions à l’étranger notamment au Queens Museum of Art de New York.


Soupirer de plaisir,
2009
mixtes media,bois,
120cm x 60cm, 800$


Stéphanie Bijou


Anais,
2012
Médiums mixtes sur toile, collé dans plateau d’argent
32cm x 20cm, 140 $


Pigs,
2012, mediums mixtes sur toile,
96cm x 72cm, 760$

On dit de la femme fatal qu’elle doit être particulièrement attirante et inquiétante à la fois. si c’est le cas, mes oeuvres sont des oeuvres fatales. Je m’applique à tisser un tricot invisible où s’entremêlent l’instinct créateur et destructeur de l’homme. Je veux montrer le paradoxe. J’aime l’instant où la surprise et l’amusement deviennent horreur, où le désir est teinté de dégoût. j’aime voir le regard perplexe des spectateur face à une oeuvre qui les séduit mais qu’ils osent à peine regarder. Malaise. Mais ce malaise n’est pas vain. Il indique souvent le lieu d’un complexe, de quelque chose d’inavoué ou d’ignoré; d’une excitation admise comme politiquement incorrecte.

Mes toiles visent à mettre le doigt sur la cassure que subit l’homme naturel lorsqu’il s’intègre à la société, afin de lui rappeler que ses pulsions et ses angoisses sont partagées par la plupart des hommes et qu’il vaut mieux ne pas les ignorer. Je crois que ceux qui comprennent et acceptent leurs aliénations vivent mieux l’institutionnalisation que crée la vie en communauté que ceux qui les refoulent. Il s’agit d’apprendre à reconnaître et aimer la différence entre la vie privée et la vie publique; et d’être en mesure de rire de l’écart qu’il y a entre les deux. Moi, je joue sur cet écart afin de le rendre opaque, visible. Je montre le privé au public.


Mr. & Mme
. Blanche’s

Jeux de cartres

Le corps comme support de soi étudié par l’œil divers des médiums nous amènent à réfléchir l’esthétique des messagers par lesquels l’érotisme s’exprime. Art classique, performance, esthétisme relationnel, chaque forme révèle un angle de traitement du sujet et s’expose donc lui-même à l’observation. Ultimement, les Blanche’s sont ces manifestations analysant des manifestations traitant du sujet, le corps et ses environnement, manifestant Éros!

Dans le cadre du FAEM, les photos retenues traites autant de l’érotisme que du travail fait en chambre noir, angle, inversion, jeu des chimies, impression des négatifs, autant de façons d’aborder le sujet par des sujets.

Les Blanche’s sont instigateur de l’événement collectif pluridisciplinaire Érotiquer à Trois-Rivières (2006, 2008) et sont en préparation du prochain événement ÉrotiquerIII A.V. Thanatos qui aura lieu en Mai 2012, toujours à Trois-Rivières.


Noir

Blanc


Marcel Boudreault



Le nu féminin. C’est depuis peu que je suis parvenu à trouver une manière de traiter de l’érotisme. Depuis près de vingt ans, je me suis documenté sur ce sujet et réalisés une multitude de dessins. Ces archives ainsi qu’une nouvelle approche du dessin me permettent cette présentation en noir et blanc d’apparence en même temps rétro et intemporel.

Dans ce monde très érotisé, j’ai osé vouloir apporter par mes œuvres de la fraîcheur et de la beauté en en utilisant l’image de la femme et de son sexe comme deux éléments importants de mon vocabulaire pictural. Mon approche, démontre que la vulve est très riche stylistiquement et peut devenir un magnifique écrin pour présenter le corps féminin, nu, dans sa splendeur et sa diversité.


Offrandes, 2012
dessin-maroufle-sur-toile,encre,
76cm x 56cm, 900$


Nizar Chaari

Tuniso-Canadien, Nizar Chaari est un artiste autodidacte qui vit et travaille à Montréal. Il explore depuis une dizaine d’années un élément essentiel de l’identité humaine : le visage. L’humain est son domaine de prédilection.
Le discours de Zarathoustra
Huile, collage sur toile
60” x 40”, 600$


Sandra Chevrier

J’ai appris à parler, à marcher, puis à bricoler, et j’ai vraiment aimé ca.” Bachelière en Arts visuels et médiatiques de l’UQAM, le premier amour de cette jeune artiste peintre autodidacte fût le crayon. D’ailleurs ont sent nettement l’influence du dessin dans ses toiles; ses traits son précis et influencer par l’Art nouveau et contemporain, la vie moderne et aussi l’univers de Dali qu’elle a beaucoup étudié.

Elle explore des thèmes contradictoires. Une imagerie graphique, presque illustrative se posent sur un fond où l’acrylique a coulé aléatoirement. Des couleurs qui s’entremêlent, qui se lovent dans des fonds d’encres et de paillettes, où viennent vivre à l’avant plan des personnages souvent féminins et/ou auto représentatifs. Une valse entre le réel et l’imaginaire, le vrai et le faux, le remède et le poison. Des personnages séduisants aux airs mélancoliques et énigmatiques. Qui se révèlent à nous dans un subtil érotisme et se dévoilent dans la profondeur de leur regard comme si on entrait dans l’intimité de leur chambre à coucher. Des remix de Dieux hindou ou encore; des clowns aux cheveux démesurés qui arborent une assurance et une attitude hors du commun. À ceci se greffe des objets et autres symboles, ajoutant poésie et curiosité à l’image dont l’esthétique séduit et joue un rôle prédominant.

”L’Art pour moi n’est pas qu’une façon de m’exprimer, c’est un langage.”



The Donkey Petroleum Party Game,
2011
acrylique, toile
36″ x 24″, 700$


Lovers Sibérien,
2012
dyptique
24″ x 60″, 1 000$

Lovers Hivernales,
2011,
acrylique, toile dyptique,
24″ x 60″, 1200$.


En attente du retour de l’oiseau,
2012
18″ x 14″, 200$

Sandra Chevrier Artist Biography “I learned to talk, to walk and then, to craft – and I really liked it.” Holder of a Bachelor’s degree in Visual and Mediatic Arts from UQAM, this young self-taught painter first fell in love with pencil drawing. This influence is obvious on her canevas as her lines are almost illustrative.

She lays her passion for details on a totaly random universe. A dance between reality and imagination, truth and deception, cure and poison. Acrylic colors interweaved together, running down to coil themselves up into spangling inks above which live feminine and autorepresentative characters or remixed Hindu Gods, or even clowns staring persistantly under huge hair. Symbols and objects add poetry and strangeness to those creations. The esthetic of the pieces seduces and plays a prevailing part.

“To me, Art is not only a way of expression, it’s a language in itself.”


The Male Tiger, 2012
36″ x 24″, 450$


Cézar Cortez

Photographe montréalais, d’origine salvadorienne, César Cortez développe son talent depuis plus de 10 ans. Diplômé de l’Institut de photographie du Collège Dawson en 2009, il maîtrise diverses techniques qui le rendent des plus polyvalent. Passionné par les portraits et le nu artistique, il nous présente sa série Paysages.

À travers cette série de photographies, il souhaite rendre hommage à la beauté du corps féminin. Par un jeu subtil d’ombres et de lumières, il souligne la perfection de courbes dans une atmosphère de sensualité.

 


Eva 4, 2010,
Photographie sur papier
12″ x 18″, 300$

Eva 3
, 2010,
Photographie sur papier
12″ x 18″, 300$


Joann Coté

«Telle une journaliste de l’image, sans idée préconçue, je tente de reconstituer les petits morceaux épars de notre société d’ou un indéniable malaise s’échappe. Un certain parallèle s’établit entre les révoltes de la scène internationale et notre propre révolte intérieure. Le casse-tête peut-être reconstitué de par son propos, ses formes ou ses couleurs en mêlant parfois les lieux, les cultures ou les états d’âme. La recherche du bonheur versus la souffrance d’une humanité en quête d’elle-même est au centre de mes préoccupations. Cette dualité entre le malaise du propos et une certaine recherche esthétique est appuyée par un tumulte de lignes agressives et une spontanéité du geste qui joue un rôle de second plan dans la création de l’oeuvre. De cet amalgame naît un univers singulier que le lecteur peut s’amuser à reconstruire à son tour selon sa propre vision. Le besoin de participer, dénoncer, appuyer ou réinventer des mémoires est une préoccupation fondamentale dans l’élaboration de mes oeuvres. Sans dénier une certaine recherche plastique, le simple esthétisme ne m’émeut pas. C’est probablement ma façon personnelle de me renouveler constamment pour ne pas devenir un ouvrier du tableau décoratif.»


Robe sculpture Octobre 70
, 2011,
mixte,mannequin,
80″ x 30″, 2500$

La reine-blanche,
2011
Techniques mixtes sur toile
60″ x 48″, 2895$


Marc Coulombe

En 2010 mon téléphone devient mon appareil photo , il répond à l’urgence. Je suis devenu créateur sur Apple . Mon I’Phone est une porte ouverte. Mes photos sont une représentation du comment je perçoit le monde et les gens que je côtoie. Mes oeuvres sont troublées comme ma façon de voir embrouillé de près, comme ma façon de vivre en société sans en faire vraiment partie car je la voit mieux de loin. Transformer l’image et montrer comment je voit , est ce qui unit mes oeuvres humaines ou architecturales . Mes photos demeurent ouvertes et obligent à imaginer la relation entre moi et ma photo ou entre vous et ce que vous tentez d’y voir et d’en comprendre. C’est de l’art de presbyte asocial, il faut prendre le temps et du recul pour bien le ressentir. Marc Coulombe 2012


Sans titre, 2011,
Photographie numérique
16″ x 20″, 225.00$ .tirage1sur3


Sans titre, 2011
Photographe numérique
16″ x 20″
, $225.00.tirage1sur3


Benoît Dartigues


L’Origine du mal,
2001
Digigraphie sur papier
43cm x 60cm, 100$

Madame Faune,
2011
Digigraphie sur papier
43cm x 60cm, 100$

Il est vrai que la presse féminine et la publicité, principalement, nous impose une certaine image ” photoshopisée ” du canon féminin ou masculin, faite pour caresser l’inconscient collectif. Aujourd’hui, pour entrer dans ce dictat de beauté, une femme se doit d’être filiforme et à la limite de la maigreur A l’opposé de ce constat, dans mon imaginaire fantasmagorique, je redonne aux femmes le corps aux formes généreuses et callipyges qu’elles sont en droit de revendiquer et que beaucoup d’hommes attendent. Alors, bien sur, j’exagère et je joue de ces formes au gré de mes envies. Dans le rêve, le cauchemar ou autre fantasme, plus le soucis du détail est grand, plus le fantastique semble réel. C’est pourquoi j’accorde une grande importance à travailler l’hyperréalisme de mes tableaux afin de rendre réels mes corps improbables. Enfin, si le sexe féminin a une certaine importance dans mes tableaux, c’est qu’il a sa propre beauté qui n’est jamais exploité en peinture et que loin de toute pornographie, je tente d’apporter une nouvelle convention à nos yeux judéo chrétiens.


La Savonnette De Gauguin,
2011
Digigraphie sur papier
43cm x 43cm, 90$

Lady Ganesh,
2011
Digigraphie sur papier
43cm x 43cm, 90$

It is true that women’s magazines and advertising, mostly, requires us a certain “photoshoped” female cannon, made to caress the collective unconscious. Today, to enter this diktat of beauty, a woman must be skinny and the limit of thinness In contrast to this, in my imaginary fantasy, I give back to women’s body shapes and generous callipygian they are entitled to claim and that many men expect. Then, of course, I exaggerate and I play those forms according to my wishes. In dream, nightmare or other fantasy, more attention to detail, the more fantasy seems real. That is why I attach great importance to work hyperrealism of my paintings to make my real body unlikely. Finally, if the female sex has some significance in my paintings is that it has its own beauty, which is never used in paint. And away from pornography, I try to make a new agreement to our Judeo Christians eyes. Fantasmagorie picturale: des femmes aux corps improbables et léchées du fantasme d’une intimité volée. Pictorial phantasmagoria: unlikely women body lapped by the fantasy of an stolen intimacy.


Danielle Demers


Suspended Psychosexdust FPap, 2012
Phtography on paper
5″ x 7″, 65$

Suspended Psycho sexdust, 2012
Photography on paper
20″ x 16″, 600$

Suspended Psychosexdust MPap, 2012
Phtography on paper
5″ x 7″, 65$


Suspended
Psycho
sexdust His
, 2012
Photography on paper
14″ x 11″, 350$

Danielle Demers has been a practising photographer for over ten years. Her education includes two years at Thompson Rivers University in Kamloops, B.C., and one year at the Western Academy of Photography in Victoria B.C.

Danielle has been involved in several silent auctions and gallery exhibitions. The pieces in this show are just a few of many.


Suspended
Psycho
sexdust Hers 2,
2012
Photography on paper
14″ x 11″, 350$


Sébastien Dufour


Automne,
2004
Acrylique, crayons de couleur sur carton
12″ x 30″, 2500$


10am,
2011
Acrylique, crayons de couleur sur carton
27″ x 14″, 2050$

Ariel,
2009
Acrylique, crayons de couleur sur carton
20″ x 12″, 850$

Depuis mon plus jeune âge, la création fait partie de mon aventure. Pourtant, ma seule formation n’est d’autre que celle de la vie et c’est pourquoi mon parcours artistique est une répétition d’essais, d’erreurs et de réussites sur une longue période de temps. Ce fut bien plus tard que j’ai réussi à combiner le dessin et la peinture pour ainsi créer une technique bien à moi, mélangeant acrylique, aquarelle et crayon de couleur. Portraitiste hors pair, j’ai mis à contribution mon talent pour créer diverses œuvres pour l’édition ainsi que pour de nombreuses collections privées.

L’éventail de mes œuvres se situe principalement dans le portrait, mais ce qui me fascine depuis toujours est le corps humain et spécialement celui des femmes. L’aura qui émane de ma dulcinée, un aura de force, de beauté et de sensualité, est le catalyseur et la source de mon inspiration. Avec le désir de préserver mon intimité, je m’inspire de cet aura et tente de le transposer et de le traduire dans mes œuvres à travers différentes formes. Mes toiles reflètent bien cet état de création, une seule inspiration, mais à chaque composition sa propre identité. On dit fréquemment de mon art qu’il est empli de chaleur et de douceur, un hymne à la féminité, fait avec respect, tout en simplicité.

Mon art, au départ, fut pour moi un passe-temps, une façon de m’exprimer, mais surtout une passion que je pratiquais dans mes temps libres. J’ai illustré différents livres et réalisés des commandes de portraits, mais je n’ai jamais participé à une exposition majeure. Après plusieurs années à parfaire ma technique et ma démarche artistique, je crois qu’il est le temps d’exposer mes œuvres et ainsi de me faire connaître.


Espoir,
Acrylique, crayons de
couleur sur carton
30″ x 10″, 1300$

A ma fenêtre,
2009
Acrylique, crayons de couleur sur carton
20″ x 14″, 600$


Nu de côté,
2005
Acrylique, crayons de couleur sur carton
11″ x 30″, 800 $


Carl Duplessis

Formé à Montréal à l’Institut des Arts appliqués et ayant suivi des cours d’art à l’École des beaux-arts, au Cégep Ahuntsic, à l’Université Concordia et au Centre des arts Saidye Bronfman, je garde une soif inassouvi pour les arts. Jadis professeur de design industriel, travailleur autonome en design et peintre depuis plus de vingt-cinq ans, je suis passionné par l’anatomie et le dessin et je fréquente de nombreux ateliers de modèle vivant.

Ma pratique découle de la fascination exercée par les formes humaines, Les volumes, les lignes du corps, les angles, que je traduis aussi dans des portraits. Je m’intéresse également au paysage quand celui-ci m’interpelle. J’aime étendre les couleurs et me laisser guider par elles. Je m’intéresse particulièrement è donner de la profondeur à ma peinture. Je veux faire oublier le cadre bidimensionnel de l’œuvre en créant un espace entre la surface et le sujet et susciter une dynamique du mouvement. Mon sujet doit vivre et sortir de l’inertie de l’image pour devenir ((Source vive d’émotions)).


Sans titre, 1998
Pastel et huile sur papier
21″ x 16″, 900$

Détente
Acrylique sur toile
18″ x 30″, 975$

Geisha, 2003
Aquarelle sur papier
20,5″ x 15″, 850$


Sam Ectoplasm


Entrelacs,
2012
Crayon à l’encre sur papier
30″ x 22″, 800$

Mes dessins au stylo sur papier sont des incarnations surréalistes d’obsessions personnelles sur le rapport au corps, la violence, l’expérience féminine et la sexualité. Mon travail s’attache à mettre en image des émotions et sensations et entrelace les contrastes : le sublime et le dégueulasse, l’attraction-répulsion, le désir sexuel et ses paradoxes, la monstruosité et la délicatesse. J’explore la question de l’identité à travers diverses mutations, multiplications et condensations des êtres, dans des compositions Êtres hybrides, images sexuelles crues, formes organiques et motifs végétaux s’immiscent dans des scènes et fonctionnent comme symboles des pulsions primitives et inconscientes.


Mélanie Fay


Think less feel more,
2012
Techniques mixtes sur bois
20″ x 24″, 600$
Please, 2012
Techniques mixtes sur bois
17″ x 11″, 400$
I am interested in the past as a mean to construct the future. I paint on different surfaces, canvas, wood and others, using different mediums, such as acrylic paint, gold, papers, fabrics and my own blood ( as a symbol of life). I want to create precious but living pieces: objects of desire. I express human beauty, its subtleties, its restrained desires, vulnerability and love. Complex pieces in which a multitude of small squares, textures and materials reinforce the initial symbolism and bring back the attention to the essential: learn how to look beyond appearances. From these compositions will spawn a story, an emotion, a feeling…a snapshot of myself. It’s only in the wholesomeness of my work that we can recognize and feel my process in its complexity. I claim the right to be many: I am movement, always renewing myself. Inconstant by nature, I like change and with the courage of my imperfections I try to create a link with the public, to share my sensitivity, my vulnerability and my openness. Confusion between subjective and objective universes and over the point of view, something invisible, magical and attractive remains. I question on the relationship we have with intimacy and its importance in our lives.

Je m’intéresse au passé comme élément de construction de l’avenir. Je peins sur différents supports, canevas, bois et autres, utilisant des médiums divers, comme l’acrylique, l’or, les papiers, les tissus et mon sang (qui symbolise pour moi, la vie). Je veux créer des œuvres précieuses et vivantes : des objets de désirs. J’exprime la beauté humaine, ses subtilités, ses désirs refoulés, la vulnérabilité et l’amour. Œuvres complexes dans lesquelles une multitude de petits carrés, de textures et de matériaux renforcissent le symbolisme initial et ramènent l’attention à l’essentiel : savoir regarder au-delà des apparences. De ces compositions naissent une histoire, une émotion, un sentiment…un morceau de moi pris sur le vif. Ce n’est que dans la totalité de mon œuvre que l’on peut me reconnaître et ressentir ma démarche dans sa complexité. Je revendique le droit d’être multiple, je suis mouvement, sans cesse en renouvellement. De nature inconstante, j’aime le changement et avec le courage de mes imperfections je tente de créer une connexion avec le public, de partager ma sensibilité, ma vulnérabilité et mon ouverture. Dans une Confusion entre les univers subjectifs et objectifs et au-delà du point de vue, il reste quelque chose d’invisible, de magique et d’attirant. Je pose un questionnement sur le rapport que l’on entretient avec l’intimité et son importance dans nos vies.


SPEACHless,
2012
Techniques mixtes sur bois
36″ x 18″, 800$


Waiting for nothing, 2012
Techniques mixtes sur bois
11″ x 14″, 350$

Join the ride, 2012
Techniques mixtes sur bois
20″ x 24″, 600$.

Talk to me,
2012
Techniques mixtes sur bois
17″ x 11″, 400$

Sébastien Gaudette


Les Demoiselles d’Avignon,
2011,
Acrylique sur toile
36″ x 48″, 1800$

Artiste peintre autodidacte, je me suis fait une spécialité de l’intégration de plusieurs techniques des arts visuels dans mes œuvres. Je travaille principalement la peinture acrylique, mais j’y intègre plusieurs médiums comme le bâton à l’huile, la cannette d’aérosol, la sérigraphie et le tissu.

Mon travail d’art figuratif-théâtrale, présente des personnages qui prennent le rôle d’acteur dans mes œuvres. Mon art traite des problèmes sociaux que nous rencontrons aujourd’hui. Ce sont des messages et des prises de consciences que je raconte. J’aime faire voyager mes personnages dans des univers narratifs, éclatés et chaotique… afin de démontrer le rêve et la réalité de deux mondes parallèles qui se chevauchent. Mes œuvres s’inspirent beaucoup des textes que j’écris. En somme, mes œuvres sont, pour la plupart, autobiographiques.

J’explore constamment la déconstruction de l’objet et la combinaison de matières et de textures, ce qui se reflète dans mon travail. La recherche et la création sont primordiales pour moi. J’y passe beaucoup de temps afin de pousser toujours plus loin mon exploration. C’est un bonheur et une passion de pouvoir exprimer mes opinions pour peut-être, un jour, laisser ma marque dans l’histoire de l’art du Québec en tant que écrivain-poète visuel.


Radu Juster


Floating,
2010
Photographie sur papier
12″ x 12″, 195$

Shades of black,
2010
Photographie sur toile
20″ x 30″, 495$
Né en Roumanie, Radu Juster a étudié l’architecture en Roumanie et à Paris, avant de graduer de l’Université de Montréal (1979). Membre de l’Ordre des architectes du Québec, il travaille comme architecte et planificateur des campus pour l’Université McGill.

En parallèle à sa carrière d’architecte, Radu est très actif dans le domaine de la photographie d’art et de voyage. L’érotisme et la sensualité, traités avec finesse et sensibilité, se retrouvent souvent dans son travail. Ses photographies font partie de plusieurs collections privées, et animent des sites web.

Radu Juster est également réalisateur de courts métrages de fiction et de matériel audiovisuel éducationnel. Ses films ont été sélectionnés par des festivals en Suisse, Allemagne, France, États-Unis et Canada. Il est le fondateur de Amedem Films (2005).


L’OR, Louise P. Rouleau

Chaque clignement de mes yeux s’adresse et se dirige vers l’être humain. Très tôt dans ma vie j’ai compris que ce serait mon sujet d’observation. Fascinée par l’interprétation possible de ses mouvements, de sa grâce et de son ambivalence, l’être que j’observe me ravit, m’interpelle, me désarme à tout moment. Je cherche à traduire ses formes, ses intentions mystérieuses si souvent bien dissimulées sous de fausses projections lancées par le regard, sa gestuelle … qui me laisse entrer et découvrir l’impensable, l’inexplicable … l’indéfinissable dimension humaine. Mon seul désir est de me dire … mais encore ? Ce qui me pousse à scruter de nouveau celui ou celle qui se trouve devant moi afin d’en révéler la vrai essence. Comme une bête sauvage remplie de fougue s’entremêlent mes couleurs. Tantôt chaudes, tantôt froides, lignes fortes et frêles, textures et coups de spatules, figuratif, abstrait, contemporain : tout ces aspects se côtoient créant ainsi la plus belle harmonie. Autant de variables que d’êtres humains, une magnifique aventure à la conquête de l’être dans toute sa splendeur que je peins à partir de ce qu’il m’offre, que je déverse sur ma toile afin qu’au grand jour on découvre sa personnalité unique.

C’est à travers la simplicité du geste que j’explore la dimension humaine et grâce à une recherche constante de l’expression du corps que mon style est en pleine évolution .


L’Expression Nu,
2011
Techniques mixtes sur toile
20″ x 20″, 550$


Emmanuel Laflamme

Emmanuel Laflamme was born in 1984 in Montreal. A self-taught artist, he works mainly as a designer on cartoon shows for television, but he has also been involved with the advertising, movie and gaming industries. He started posting art online in 2007 under the nickname Quartertofour. As his works were re-posted and shared by an increasing number of followers, offers for exhibitions and publishing piled up, forcing him to transition from the web to the real world. He currently works on a series of paintings and installations based on his concepts.

Empoisonnee, 2010
Acrylique sur toile
61cm x 61cm
600$

La beaute est dans les yeux de celui qui regarde, 2012
Acrylique sur toile
16″ x 16″, 200$

Mistress Crow, 2012
Acrylique sur toile
16″ x 16″, 200$


Pornographie Artistique, 2012
Acrylique sur toile
16″ x 20″, 250$


Adeline Lamarre

Je dessine tout le temps. J’aime recréer la réalité en la redessinant. Peut importe le lieu, les gens ou l’émotion, tout y passe. Mes peintures racontent ma vie en métaphores. Ce sont des portraits de moi telle que je m’imagine en rêve. J’écris mes rêves à tous les jours, ils sont le filtre de ma vision. Je parle par symboles car c’est un langage qui se laisse interpréter. Ça me permet d’en dire davantage, différemment et avec une plus grande pudeur. Je raconte le corps humain qui se transforme avec le temps, qui exulte et qui souffre. Je le déconstruis pour montrer l’intérieur. La peau que je soulève dévoile que nous sommes faits d’idées et de mémoires autant que de sang et d’os. Je cherche à retenir les souvenir en écrivant leur histoire.


Mimalala,
2011
Encaustique sur bois
14″ x 10″, 120 $

Mike-do,
2006
Acrylique sur toile
30″ x 24″, 150$

Poulpe-shaman,
2010
Acrylique sur bois
35″ x 25″, 300$

Marc Langevin


Candle,
2011.
Photo-transfert sur papier
32″ x 24″, 450$

Je vis à Saguenay au Québec et je travail dans le domaine de l’enseignement collégial en Arts. La photographie est ma passion depuis plus de 30 ans et, même si j’ai touché à plusieurs disciplines artistiques, elle reste prioritaire, la base de l’oeuvre. Ma recherche artistique est sur deux phases et comme je suis inconsciemment attiré par les contraires, les deux phase en sont touché. J’essaie de faire un mélange d’opposition entre chaud-froid, noir-blanc, moderne-classique, masculin-féminin, etc.

La première phase de ma recherche est sur l’image produit en photo et l’ordinateur, le sujet: le corps féminin. Après un longue reflectionn sur ce sujet je me suis rendu compte que mes images sont souvent des fantôme antinomiques de moi, je me représente sans pour autant que se sois un autoportrait. Le modèle joue un rôle, le mien malgré qu’il soit féminin. Le mouvement, le geste, l’expression est le mien, c’est mon message et mon messager n’existe pas et n’existera pas. Mon modèle est tout ce que je suis et je ne suis pas, elle est moi sur l’oeuvre.

La deuxième phase de ma recherche, après l’image, est la tableau lui-même, le produit fini. Au début je cherchais l’installation mais je désirais un produit plus commerciale, donc un oeuvre encadré. J’aime que le résultat soit soigné et dans un environnement plus résidentiel, mais pour que le résultat ne sois pas seulement un ” poster ” j’interviens directement sur la photo, comme pour laisser un trace visible et tactile, plutôt qu’une seul photographie. Mes actions peuvent être par addition ou par soustraction comme le sablage, la déchirure, la peinture etc, mais les interventions sont souvent inégales, chacune d’elle devient unique même si elle font parties de la même série.


Ocypète,
2011
Photo-transfert sur papier
32″ x 24″, 450$

Sunset,
2011
Photo-transfert sur papier
32″ x 24″, 450$

Aello,
2011
Photo-transfert sur papier
32″ x 24″, 450$


John Lanthier

Beautiful Bondage, 2008
Sketch pencils on paper
16″ x 12″
I am a 20-year-old French-Canadian, self-taught artist. I enjoy experimenting widely with a range of media and pushing the boundaries of painting by incorporating sculpture and tactile elements with my compositions. These explore contemporary subjects utilizing a surrealist vocabulary, creatively channeling my shifting perception of life and the events and ideas which fill it. Some themes addressed in my work are the body, machines, music, religion and pop culture. They often take form in phantasmagorical dreamscapes combining vivid color, intense detail and grand settings. Through darkly humorous yet thought-provoking tableaux, the viewer is presented with alternate viewpoints to complex sociological issues.


Carl Laplante


Fruit défendu
Acrylique sur toile
122cm x 183cm, 2 995$

Les nues de Carl Laplante
Intemporel. Il nous arrive encore de découvrir sur les murs de très anciennes cavernes la silhouette émouvante de quelque animal saisi dans l’instant. Sur le roc, des doigts trempés dans l’ocre ont voulu recréer l’émotion qu’éprouve le chasseur à la vue de sa proie. Au-delà de la représentation du sujet, la paroi enluminée devient un miroir qui nous renvoie à l’artiste. Nous voyons le monde comme ses yeux le voient, nous l’éprouvons comme tout son être l’éprouve. Son geste est universel, il est intemporel. Il est celui de notre quête sans fin, de notre besoin de rencontre et de conquête. Il veut célébrer l’instant de l’abandon.

De la rue au nu. Carl Laplante vit de son art en peignant des scènes de rue, sur de grandes toiles, en couleurs flamboyantes. Les bâtiments y tiennent la vedette, les personnages n’y étant que saupoudrés comme épices rares. Chacune de ces scènes commence par un canevas grand format que l’artiste couvre d’un fond d’acrylique couleur terre d’ombre brulée, vibrant et chaud, organique, tout en nuances fluides, qui appelle la couleur. C’est ce terrain fertile qui l’a conduit de la rue au nu, qui a fait naître le désir d’y reproduire le corps d’une femme, d’y reproduire le désir.

Le geste. Pour cela, la main tient le pinceau au plus loin, le geste a besoin d’ampleur. Carl Laplante a besoin de la liberté que lui donnent les grands formats pour traduire la grandeur et le mystère de chaque femme qui s’y serait posée. Le pinceau trempé de blanc suit des courbes généreuses, tantôt léger comme une plume, tantôt large et autoritaire, gorgé de lumière. Le blanc est cru sur le mur de bruns qui donne au tableau des langueurs africaines. L’esquisse se suffit à elle-même, elle fait œuvre en soi. Simple et pure.

Lumineuse. Ici et là, des fleurissements de bleu électrique recréent la tension de la découverte, l’émotion de la rencontre consentie. La rencontre. Car tout est dans la rencontre. Avant qu’un corps de femme ne soit célébré sur la toile, il faut qu’il y ait eu rencontre. Rencontre des esprits, désir, découverte, complicité et jeu, confiance et abandon. Carl Laplante a besoin de la relation modèle-artiste tout comme il lui faut de l’eau pour boire. Bien entendu, chacun de ses nus est une célébration du beau. C’est aussi un exercice admirable: donner vie à l’impalpable, mettre le modèle à nu, bien au-delà de son corps, ouvrir au visiteur une fenêtre sur la vie qui bat.

Évolution. Peu à peu, sur ses grands canevas, l’artiste fait de la place au bleu. À la chaleur initiale des bruns s’ajoute désormais une nouvelle dimension. Celle de la patine du temps. Celle des cuivres et des bronzes qui ternissent, et donnent aux monuments une aura de respectabilité. Ainsi la couleur et le grand format concourent-ils à donner aux nus de Carl Laplante quelque chose de monumental et de pudique à la fois, à la mesure de son amour des femmes.


Avide de plaisir
Acrylique sur toile
183cm x 122cm, 2 995$

11h11
Acrylique sur toile

122cm x 91.5cm, 1 750$


Chantale Laurin et Nikos Panos


Les originaux, 2012
Montage photo, trytique
22″ x 30″, 500 $


Lui, 2012
22″ x 30″

Elle, 2012
22″ x 30″


Jessica Lauzon


La cena de un dios, 2012
Techniques mixtes sur toile
39″ x 67″, 500$

Le dernier repas, la religion catholique, le mythe d’Adam et Ève et la Vénus d’Urbino sont revisité dans cette œuvre. Ces multiples références religieuses que l’on retrouve dans plusieurs œuvres de la renaissance, sont mises en scènes sur cette table où Jésus prenait sont dernier repas avec ses 12 apôtres, le soir avant sa crucifixion. L’on sait que la femme n’était pas considérée à cette époque…..et même encore aujourd’hui. D’autant plus que la séduction et la sexualité sont très tabous dans la religion catholique.

Dans La cena de un dios, la vérité cachée derrière la religion se dévoile enfin, avec comme symboles la pomme (symbole du pêché) et la représentation contemporaine de la Venus d’Urbino (symbole de la séduction et la féminité)! Imaginer Jésus et ses apôtres comme de grands séducteurs en leur donnant les noms d’hommes qui ont marqué l’histoire par leur charme et leurs conquêtes tel : Bel-ami, Gainsbourg, Casanova, Lovelace, Valentino, Louis XV, Valmont, Stendhal, Don Giovanni et Costals de Montherlant, m’apparut comme une analogie qui en révèle beaucoup sur l’histoire de la religion et de l’homme en général!


Lipstik


Future-Now,
2011
Techniques mixtes sur papier
86,2cm x 56,2cm, 180 $

Electric Pin Ups & Acid Soda ! LIPSTIK, né en France en 1976 et actuellement basé à Montréal, mène depuis plus de dix ans des recherches graphiques inspirées de la Junk Culture et du Soft Porn. L’icône féminine, sujet central de son travail, évolue à travers un univers semi-fictif flashy et super-sexy, vision parallèle d’un monde pré-apocalyptique où volupté, vice et biens consommables ne font plus qu’un…

Emballages de fast food, vidéos déjantées, panneaux muraux thématiques, néons et objets en plastique détournés… Pinball, roller derby, voodoo…Luxe, décadence & fétichisme…

Issu de la culture street/skateboard et fortement influencé par le Pop art, le Punk, la science-fiction, LIPSTIK nous projette dans une esthétique rétro-futuriste au rendu visuel situé entre Art Nouveau et la peinture à l’aérographe de la fin des années 70.

Figure incontournable de l’underground montréalais, il met en évidence notamment, via un usage abusif du branding, l’attitude neutre, passive et contemplative d’une société en permanence soumise au “matraquage publicitaire”.

Après quatre années consécutives de présence au Festival d’art érotique de Montréal, l’artiste a été retenu deux fois en 2009 et 2011, comme l’un des gagnants du concours international Erotic Signature associé à la tournée / exposition américaine Art Undressed ouvrant au World Erotic Museum of Miami.


Abstract-02,
2012
Techniques mixtes sur papier
56,2cm x 86,2cm, 180 $

Abstract-03, 2012
Techniques mixtes sur papier
56,2cm x 86,2cm, 180 $

Electric Pin Ups & Acid Soda !

LIPSTIK, born in France in 1976 and now living in Montreal (Canada), has conducted graphic research inspired by Junk Culture and 70’s Soft Porn since 2000.

Female icons pose in a semi-ficticious, flashy, super-sexy pre-apocalyptic world where voluptousness, vice and consumable goods are one…

Fast food packaging, high voltage videos, thematic wall pannels, neon signs and fetishized plastic objects… Pinball, Roller Derby, voodoo, Luxury & decadence…

Issued from the Street / Skateboard Culture and highly influenced by Punk, Pop art and Sci-Fi, LIPSTIK projects us into a retro-futuristic aesthetic visually located between Art Nouveau and 80’s airbrush.

An iconographic figure of the Montreal underground scene, the artist mixes an abusive use of branding and adds a tint of cynicism, allowing a neutrally submissive and contemplative view of a society which is permanently being bludgeoned by advertising.

After exhibiting four consecutive years at the Erotic Festival of Montreal, LIPSTIK is for the second time a book’s winner at the International Erotic Signature contest as well as Art Undressed Exhibition Tour 2009 and 2011 opening at the World Erotic Art Museum of Miami.


Abstract-01, 2012
Techniques mixtes sur papier
56,2cm x 86,2cm, 180 $

Lucien Lisabelle

Photographe depuis 1975, ces nus artistiques sont une suite logique à ma démarche artistique. Ils sont traités comme des paysages inspirés de mes vues aériennes. J’ai l’impression de pousser le numérique à ses limites. Chaque photo est traitée différemment et les couleurs sont choisies selon l’inspiration de la prise de vue. Comme le peintre devant sa toile, j’arrive à une étape où je dois arrêter. Le travail de post-production est terminé. L’image produite est imprimée sur du canevas de haute qualité à l’aide d’une imprimante HP Z3200 utilisant des encres de qualité archive. Chaque impression est à tirage unique. La lecture de ces photographies se fait sur deux niveaux. Sur une vue d’ensemble on voit la composition et les couleurs qui forment la photo, puis de plus près, on est saisi par le détail des artéfacts créés par les pixels. Les personnes qui travaillent pour moi sont des modèles professionnels qui posent pour des peintres et des sculpteurs. Elles me permettent de réaliser ces photographies presqu’irréelles de style romantique tout en étant très actuelles.


Pc XII-Ballesie 2
, 2012
Art numérique sur toile
96,5cm x 61cm, 800$

Clihme 3,
2012
Art numérique sur toile
91cm x 66cm, 800$

Thallies 1,
2012
Art numérique sur toile
91cm x 66cm, 800$

Céline Malépart

Les chats rêvent de sexe. Dans sa maison bleue-oblique-à-trois-étages, Céline Malépart vit à Montréal avec sa famille, ses objets, sa cuisine orange, ses tuques, ses souliers, ses personnages en plastique, son atelier-poubelle et ses trois chats qui la suivent partout où elle va… Céline Malépart dessine partout depuis l’âge de 3 ans, peint des toiles de toutes les grandeurs depuis l’âge de 13 ans et illustre des livres depuis l’âge de 23 ans. Les chats et les couleurs sont toujours présents dans son univers pictural. Ils deviennent son inspiration première.

Avec la série Les chats rêvent de sexe , Céline Malépart explore le monde de la sexualité et des fantasmes vus par des chats. Comme si ceux-ci étaient témoins de la vie sexuelle et intime de leurs maîtres et maîtresses. Chaque toile est un morceau de vie, une mini-histoire raconté par le chat. Fatiguée de voir le sexe presque toujours illustré de façon réaliste et explicite, l’artiste crée ici une version différente de ce que nous sommes habitués de voir. Une version personnelle plutôt naïve et cocasse. Ainsi l’artiste se sert du chat pour raconter ou exprimer sa propre vision de la sexualité.


Ève et Ève, 2007
Acrylique sur toile
61cm x 61cm, 450$


Margotella



Down on me
Oil on plywood
61cm x 81cm, 550$



Birdie
Oil on Plywood
57cm x 51cm, 550$

Ma démarche artistique se caractérise par l’exploration de l’authenticité de mon expression émotionnelle à travers les couleurs et les formes. Il s’agit d’œuvres crées de façon spontanée qui sont le reflet de mon état d’âme au moment de leur création. Le tracé des lignes reflète l’encadrement circonstanciel dans lequel ces émotions se manifestent et s’épanouissent et l’approfondissement de celles-ci. L’utilisation des couleurs est mon vocabulaire… chaque couleur reflète un sentiment particulier…

Dans ma technique Post-Her, j’explore ce que certains icones de notre histoire font vibrer a l’interieur de moi et je l’exprime… Marylin est un de mes sujets favoris, elle a lutte pour atteindre le summun de la perfection en devenant la plus belle, la plus attrayante, la plus aguichante qu’elle pouvait etre et est ainsi devenue une légende ineffacable… sa mort tragique reflète jusqu’ou son sacrifice l’a menée… elle est morte seule, sans l’amour de celui qu’elle a cherche toute sa vie, sans descendance… mais a integre une partie de l’histoire pour toujours.


Miss Breast
Oil on Plywood
57cm x 51cm, 550$

René Marquez

Mes oeuvres ont pour point de départ l’instinct et ne subissent que très occasionnellement le filtre de la raison. L’art est libre. Pas de compromis. Pas de prejudices. Mon travail utilise des techniques variées: l’huile, l’aquarelle, le dessin et l’art digital. Le sujet, fil conducteur de l’ensemble de son travail, sont les émotions, de tout humain, comme un échantillonnage arbitraire. Elles sont extrêmement contradictoires. Mais, en tant que produit de cette contradiction, le message principal est que l’existence de la conscience, facteur qui nous sépare favorablement des animaux, est un concept identique à celui de la liberté qui peut nous amener à la folie, à la dépravation, à la guerre et à l’extermination de l’inconnu.


Les Fleures étoile,
2002
Huile sur toile
75cm x 50cm, 780$

Julie Mercure

Julie Mercure est une artiste autodidacte émergente en voie de professionnalisme en arts visuels qui utilise le médium de la peinture à l’huile pour mettre en vie une collection de tableaux de différents formats. Ses œuvres sont inspirées de la thémathique des visages et des corps nus. Elle affectionne un style de peinture qui met en valeur l’expression du mouvement. L’explosion de couleurs, l’extravagance et l’émotion qui émerge de ses œuvres sont des éléments qui se retrouvent sur chacune de ses toiles.

Son art, à la fois réaliste et figuratif, alliant le style bande dessinée, projette des femmes flamboyantes, créées avec des mélanges de couleurs osés et des reliefs. Elle emploie différentes tonalités de couleurs généralement appliquées à l’aide de pinceaux et de spatules, donnant libre cours à son imagination. Elle utilise aussi du ” modeling paste ” pour créer de la texture. On y découvre une sensualité inspirante et une maîtrise du dessin incontournable. Ses œuvres sont toutes réalisées de façon minutieuse afin de représenter un côté sensuel, audacieux et déterminé. Sa technique de peinture révèle des chefs-d’œuvre artistiques à découvrir. Celle-ci se démarque grâce à son vif coup de pinceaux, capable de traduire les sentiments les plus forts. Elle tente de faire en sorte que chaque toile ait une histoire particulière que les gens peuvent interpréter à leur manière. L’artiste utilise la peinture à l’huile pour mettre en vie ses tableaux.

Les œuvres de Julie Mercure partagent des traits communs; lèvres charnues, airs ténébreux, traits tout en rondeur, chevelure sulfureuse. Pour elle, l’asymétrie sur ses toiles est nécessaire, car la vraie beauté n’a aucun lien avec la perfection.


Mathéo,
2012
Huile sur toile
36″ x 36″, 1150$


Melsa Montagne


Délectation,
2012
Fusain et pastel sur papier
11″ x 15″, 300$

Née en 1978, Melsa Montagne est une artiste multidisciplinaire qui travaille et vit à Montréal. Elle obtient un diplôme en arts visuels en 2000 et œuvre depuis dans le monde des arts visuels, communications et médias. La peinture est vite devenue son moteur d’expression et l’acrylique, son médium de prédilection. La performance publique de peinture en direct habite son quotidien et l’aide à stimuler son approche. Elle comble son besoin d’échanges et d’adrénaline. On pourrait même dire que Melsa est une artiste de terrain! Intuitive et sensible aux énergies qui circulent entre les gens, Melsa trouve son chemin en explorant l’émotion du portrait humain. Au fil des années, ses œuvres se sont transformées, bien que sa marque soit restée reconnaissable.

Pour sa dernière série intitulée ” Zone grise, les émotions d’autrefois “, Melsa s’inspire d’anciens visages des années 1915 à 1945. Le passage des messages dans des zones du cerveau humain raconte l’histoire de ses tableaux. L’ensemble de son travail représente le reflet des émotions, des souvenirs et de mémoire de l’être humain. Il est exprimé à différentes époques, durant différentes situations, parfois touchantes, quelquefois personnelles et, d’autres fois, d’actualités. Sous forme d’explosion symbolique, nous pouvons observer, à travers ses oeuvres, différents éléments du passé. Juxtaposés au personnage, ces éléments racontent son histoire. Comme par exemple : des avions de guerre, un cube rubik et des dentelles. Chaque élément, avec sa propre définition, nous transpose dans un univers sensible et métaphorique. Le tableau nous évoque le passé avec ses dentelles, ses couleurs et ses sujets, mais il est habité par le présent avec son coup de pinceau et sa technique dans la luminosité sur les visages.

” Les émotions de Melsa Montagne, aussi vives soient-elles, évoluent dans son être avant de trouver leur chemin, puis elles sortent et creusent un sillon comme l’eau d’un torrent sur la toile ou le papier. Melsa carbure à l’expérience, qu’elle vit toujours avec intensité et lucidité! ” (Robert Bernier / Revue Parcours)


Fruit défendu,
2012
Fusain et pastel sur papier
15″ x 11″, 300$

En arrière scène,
2012
Fusain et pastel sur papier
15″ x 11″, 300$

Pierrick Paradis


Deeper, Collection Ruban Noir
Encre et crayon sur carton
11″ x 8.5″, 160$


Pigalle, Collection Ruban Noir
Encre et crayon sur carton
11″ x 8.5″, 160$


Lust, Collection Ruban Noir
Encre et crayon sur carton
11″ x 8.5″, 160$

Si la scénographie est un métier créatif, elle est souvent le résultat d’un travail collectif régie par des contraintes spécifiques. Mon plaisir est de retourner seul à mon chevalet où je deviens le metteur en scène de mes propres tableaux. Mes compositions proposent des lieux et des atmosphères feutrées, des ambiances parfois baroques campées par des personnages d’une apparente théâtralité. Mes créations sont sensibles et dramatiques, modernes et mystérieuses, sombres et denses. Dans mes portraits, je revendique la beauté de figures nerveuses et racées. Celle de muses à la fois inventées, historiques ou littéraires. Tantôt cruellement lubriques, tantôt sereinement sensuelles, elles hypnotisent toujours par leur charme mystérieux.

Patricia Pastore (en projection)


Beads, 2010
Photographie sur papier, édition limitée de 50
42″ x 30″, 300$

Grace, 2010
Photographie sur papier, édition limitée de 50
42″ x 30″, 300$

Patricia Pastore creates images that shine with minimalistic elegance.

With a woman’s eye she translates erotic nudity into stunning sensual art.” Her sensual pictures have appeared in several international photographic shows and exhibitions around the world. Some of her work went on the International Erotic Art Exhibition Tour “ARTundressed” (Miami, Montreal, Berlin, Amsterdam, London). In mid of 2011 two of her pictures (‘manicure’ and ‘cane’) were shown in Canada where she was once again been invited to exhibit at the “Conseil des artistes québécois”, one of the largest erotic photography festivals in North America. Her picture ‘feeling the heat’ (featuring april in the 2012 erotic calendar) made her a finalist at the “Eros Award 2011”. Her picture ‘shadows on my skin’ (featuring december in the 2012 erotic calendar) is featuring in the ’12 inch of sin’ sin city gallery a juried international erotic art competition in february 2012 in Las Vegas/ USA as one of the 25 finalists. The image “Veil 4” from her series “un-veiled” was selected for ‘The human form’ exhibition at the Darkroom Gallery in Vermont. Additional to her annual limited edition calendar ‘erotic meets art’ she also published for the coming year 2012 an open edition version which she launched with great success at the EROTICA exhibition in London.

Patricia creates images in her very own style she calls “impersonal intimacy”. In all her pictures, the viewer can feel himself/herself sharing a private moment with the subject… but ultimately failing to connect which only happens when eyes meet. Some might say she does this so the viewers feel a little dissatisfaction in their voyeurism to ponder and appreciate the mystery of the female even more.

Payam Montazami

Born in Iran, raised in Belgium and a long time dweller of Montreal, Payam “?” Montazami has been expressing culturally relevant subject matter through surreal art for over 10 years. Through his paintings and sculptures, Payam seeks to challenge and probe his audience as much as his audience shapes and influences his works. At first glance, the viewer is drawn in by the distorted beauty and seeping humor of Payam’s pieces. A closer scrutiny, however, invites a deeper emotional connection.

A predominant theme in Payam’s works is the ramifications of tampering with nature. This is evidenced in the accents and contrasts provided by the unnatural creatures inhabiting his otherworldly landscapes. In his delivery, Payam combines traditional forms of art media, such as paint and physical materials, with the added edge of the electronic and digital arts. He currently continues to produce unique pieces and to support Sunrise Artists, a website dedicated to the discovery and promotion of up-and-coming artists in his community. Payam holds a BFA from Concordia University in Montreal.


Revert, 2012
Acrylic on skateboard
36″ x 8″, 303.14$

Breast Feeder, 2011
Acrylic on canvas
12″ x 12″, 303.14$

Rebirth, 2011
Acrylic on skateboard
36″ x 8″, 303.14$


Pazit Perez et Denise Buisman Pilger


The Big Apple
Acrylic collection
36″ x 48″, 3350$

Denise Buisman Pilger is a visual artist who creates mixed media cityscapes that are recognizable, yet somehow surreal. Working in photo collage, image transfer and acrylics she creates canvases that are graphic, contemporary and yet nostalgic. Living and working in Montreal, QC, Denise has spent the past five years travelling and residing in various North American cities, exhibiting her work along the way. Originally from the Netherlands, Denise has a Bachelor of Arts in Illustration from Willem de Kooning Academy of Arts in Rotterdam.


Je me souviens
Acrylic collection
36″ x 48″, 3350$


Sin City
Acrylic collection
36″ x 48″, 3350$

Pazit Perez – Its all about the right chemistry! My love for the human soul and connection attracted me towards portrait photography, but is not limited. My photographic signature style creates a new kind of photography mixing different art mediums to produce unique made-to-measure artwork, wall art wallpapers and furniture pieces.

Guy Perron


Chevauche-moi, 2005
Huile sur toile
125cm x 125cm, 3000$


Tombe les roses, 2006
Huile sur toile
80cm x 120cm, 1500$

Brune, 2006
Hhuile sur bois
16cm x 43cm, 260$

Voici la démarche artistique qui m’a conduite à vous. Tout a commencé au début de l’automne 2002, alors que j’étais en période de chômage. J’ai décidé d’accompagner mon neveu à un cour de dessin sur le portrait donné par une artiste de la région, madame Sophie Lebœuf. C’est à ce moment que j’ai développé ma passion pour l’art et le dessin.

Suite à cette session de cours sur le portrait au fusain et à la pastel, j’ai embarqué dans une merveilleuse bulle de presque trois années afin d’apprendre par moi même la peinture a l’huile, a essayer une multitude de techniques, a forcer les toiles, a vouloir toujours peindre plus vite. Je pensais que peindre était un véritable jeu d’enfant mais cela s’est avéré beaucoup plus difficile et long que je ne l’aurais cru. Beaucoup d’heures investies sans résultat escompté, ce ne fût pas vraiment l’apprentissage à laquelle je m’attendais mais cela fût une merveilleuse thérapie! J’ai alors décidé de prendre un temps de pause de quelques années pour essayer d’autres avenues. Jusqu’à ce que la passion me rattrape…

C’est à ce moment que je me suis dit que je devais me laisser guider et inspirer par ce qui venait vers moi sans toute la pression, sans rien vouloir forcer, seulement peindre par amour et par passion. J’aime réaliser des créations, des portraits et des petites répliques de l’époque de la renaissance. J’adore cette époque architecturale où il y existe énormément de détails où le défi de peindre est de taille. Réaliser ces pastiches ma grandement aider pour allez chercher l’ambiance et toute la magie que ces peintres fessaient émerger de leurs toiles. Je reste sans voix et je suis en admiration devant ces chef- d’oeuvres que les artistes de cette époque ont réussit à faire et l’héritage artistique qu’ils nous ont transmis.

Après plus de dix années de travail, je suis un véritable passionné. Je commence immédiatement à peindre lorsque je pose mes pinceaux sur une toile. J’évolue en tant qu’artiste et je ressens une extraordinaire énergie m’envahir à chaque fois que j’ai une idée pour une nouvelle toile.

C’est avec joie et enthousiasme que je vous présente quelques unes de mes œuvres qui sont restées cacher et que j’ai adoré peindre. Ces peintures m’ont fait passer de merveilleux moments comme le dis une chanson de Joe Dassin ” Voir naître les couleurs du jour et qui n’en revient pas !”, se sera un véritable plaisir d’être parmi vous pour le festival érotique de Montréal Mes salutations les plus distinguées.


Relacher, 2007
Fusain sur papier
51cm x 38cm, 500$

Vamp, 2006
Fusain sur papier
46cm x 59cm, 400$

Ijjc, 2008
Fusain sur papier
76cm x 56cm, 1000$

Alena Plihal

D’origine thèque, Alena Plihal vit au Québec depuis plus de vingt ans. Détentrice de certificat en arts plastiques à UQAM, elle poursuit sa formation dans des ateliers de model vivant. La source principale de son inspiration est devenue le corps humain. L’approche créative d’Alena, communique une vision de la condition humaine sous tous les aspects et propose la méditation sur la difficulté d’être et d’exister dans notre monde moderne.

Ses œuvres peints à l’acrylique, résultent la combinaison d’une fragilité de corps humain et de l’amour. Mais, la question que se poserait quiconque scruterait d’un œil attentif ses tableaux c’est de comprendre d’où vient l’intérêt pour le corps humain, qu’elle exprime à travers de son langage pictural. Le travail d’infirmière auxiliaire, qu’elle pratiquait pendant des années, l’a amenée à s’ouvrir à des questionnements de type existentialiste. Ce qui l’intéresse surtout, c’est l’âme à l’intérieur du corps. Elle cherche à saisir le côté sécrète du model et exprimer ses sentiments sur la toile. Oser peindre le temps qui passe, tracer l’histoire de chaque corps pour Alena, c’est rendre hommage au corps dans ce qu’il a de plus beau et de plus complexe.


Rencontre avec sois même,

Acrylique sur toile
36” x 60”



Enchanteresse,

Acrylique sur toile
30” x 60”


Fidel Ponce Ccana


L’équilibrie
Techniques mixtes sur toile
120cm x 100cm, 4500$


Al lado de Marie-B II
Techniques mixtess sur toile
92cm x 76cm, 2 500$

Pendant mon enfance j’ai grandi entre la culture andine à travers l’éducation offerte par mes parents, et la culture occidentale, qui arrivait par les moyens de communication et le système éducatif. Depuis, j’ ai le désire de montrer ce métissage, propre et typique de mon pays, à travers mon travail. Dans mes travaux, de moyen et grand format, la figure humaine est prédominante comme élément principal pour exprimer des situations existentielles : un corps vide entouré de symboles précolombien géométriques et linéaires, comme structures architectoniques solides et spatiales. Dans les petits formats aussi le travail s’inspire à la nature morte classiques. Tous ces éléments se mélangent avec des couleurs qu’on retrouve dans la vie quotidienne de nos jours : les lumières de néon, les discothèques, l’Internet, la télévision et tous les moyens modernes qui sont exécutés avec subtilité et matière abondante, a fin de chercher un langage dans lequel je puisse traduire un rencontre plastique entre l’ancien et le moderne, entre la tradition millénaire et la modernité de nos jours.

Temps de relfection
Techniques mixtes sur toile
100cm x 81cm, 3 000 $


Raven, Jean Martin


Gaisbourg BB
Collage d’affiche et peinture
34″ x 48″, 800 $

Depuis les cinq dernières années, j’explore à travers une pratique d’installation de graffitis et de sculpture la dimension historique et sociale du territoire urbain. Au moyen d’affiches et de matériaux récupérés, ramassés au fil de mes déambulations dans les rues et les lieux désaffectés, je crée des œuvres qui traduisent la notion d’événements présents ou passés. Ma pratique de récupération composée d’affiches publicitaires usagées qui tapissent les murs de la ville est unique. Je suis un des seule en Amérique du nord a utilisé ce médium pour la fabrication de mes œuvres. Les affiches sont le premier moyen d’information public depuis le moyen-âge. Je considère celles-ci comme le premier support moderne d’un message social où l’on retrouve l’annonce d’événements médiatiques ou politiques. Je les arrache la nuit ce qui relève d’une forme de braconnage urbain. Puis, je me les réapproprie en les transformant en œuvres d’art. Chaque affiche recouvre une multitude d’affiches superposées ce qui permet un travail au niveau de la surface par des gestes de grattage, de décollage et de graffitis. Je fais ainsi apparaître de nouvelles propositions qui témoignent de plusieurs événements confinés dans un même espace. Il semblerait qu’avec le temps le cerveau a développé la capacité de lire entre les lignes et même de reconstitué des mots partiellement visible. Je profite de cette situation pour élaborer des œuvres chargé de symboles et de messages.


REM-X


Daze
Acrylique sur toile
60″ x 36″, 850$

Artist Statement

Even at a very young age, REM-X was a disciple of art; he spent the majority of his time drawing. Soon after receiving his Bachelor of Industrial Design and earning a special university award, Hype1 Magazine introduced him as a multi talented Art Designer and Art Director. He was all of 26 years old. But it’s in the field of body painting that REM-X mostly devoted his creativity and founded his company using his artist name REM-X, a name that reflects REM-X’s philosophy as he does not pretend to reinvent the notes. For him, painting is like remixing a melody. Not surprising then that REM-X won third prize at the 2007 International Body Painting contest, Color Mundo, recently held in Montreal and also a third place in 2008 at Face and Body Art Convention in Orlando. Since then, organizations from many major cities, including New York, Los Angeles and Toronto, have shown more interest in his work.

REM-X proudly participated to many events like a fund raising for the Red Cross of Canada, launching of magazine Montreal Recommends at hotel Le St-James, Bal Érotique, festival Osheaga, Tattoo Convention of Montreal, car show SCP, several imposing evenings, movie, videos clip, etc…

Démarche
À l’âge ou la plupart des enfants gazouillent, REM-X était à son apprentissage du dessin, ainsi très jeune il est devenu un disciple de l’Art. Fidèle à son destin, il recevra son Baccalauréat en design industriel et une distinction spéciale de son université. Hype1 Magazine l’introduit au panthéon des Artistes tel un multidisciplinaire dans le domaine de l’art et du design alors qu’il a seulement 26 ans. Mais c’est dans le domaine du Body Painting qu’il fonde la majorité des activités de sa compagnie avec le nom REM-X. Pour lui, peindre c’est comme composer une mélodie, si bien qu’il n’a jamais eu la prétention d’inventer les notes, il réinvente à sa manière en créant des œuvres uniques. Pas étonnant qu’il a déjà gravi la première marche du podium pour se mériter le troisième prix au concours International de Body Painting, Color Mundo, tenu à Montréal pour l’édition 2007 et aussi une troisième place en 2008 au Face and Body Art Convention d’Orlando. Il en résulte que des organismes de prestigieuses villes telles New York, Los Angeles et Toronto le sollicitent pour lui octroyer des contrats.

REM-X a fièrement participé à de nombreux événements comme une levée de fonds pour la Croix Rouge du Canada, le lancement du magazine Montreal Recommends à l’hôtel Le St-James, le Bal Érotique, le festival Osheaga, la Convention de Tattoo de Montreal, Le salon de l’auto SCP, plusieurs soirées grandioses, des tournages, des vidéo clip, etc…


Sans titre
Acrylique sur toile
60″ x 30″, 750$


Julie Robinson

La fièvre du corps
Sculpteure depuis plusieurs années, le corps dans tous ses mouvements et vibrant d’émotions m’a toujours été une grande source d’inspiration. Quoi donc de plus normal que ce corps m’ait à nouveau servi de muse au cours de cette dernière année d’exploration de l’univers de la peinture.

Caressant la toile de mon pinceau, j’ai découvert un moyen d’expression charnel et sensuel, se pliant à ma volonté d’une manière directe et graphique à souhait.

Pour cette quête d’un renouveau radical, j’ai choisi d’ignorer mes sentiers battus, de transgresser les barrières du convenu et du convenable et de mettre en scène le corps dans ses expressions les plus charnelles et provocantes.

Abandonnant complexes, pudeur et timidité, j’ai jeté sur la toile, la vision d’une vie toute nue, d’une sexualité sensuelle désinhibée et de corps abandonnés au plaisir, exhalant soupirs et effluves fluides.

La technique photographique, toute d’ombres et de lumières, couplée à la passion de l’éclatant cramoisi, illustre dramatiquement le rôle déterminant de chacun des pores de cette peau fiévreuse.


Passé Imparfait,
2011
Acrylique sur toile
72″ x 96″, 4 000$


Robert Rudmann

Robert Rudmann’s film directing experience offers him a seamless transition to still photography. His inspiration comes from the great argentic photographers and his goal in each image to relive the nostalgic black and whites elevated by contrasted shapes through light and shadows. His images have been compared to painted canvases as one can almost see the strokes in them. Robert’s method seeks to create artisitic images through time rather than simply capturing moments in time.

Réalisateur depuis plusieurs années, son expérience et sa vision lui permet une transition aisé vers la photographie. Inspirée des grands maîtres argentiques, son but dans chaque image est de revivre cet nostalgie perdue du noir et blanc sourligné par le contraste lumineux et les ombrages. Ses photos sont souvent comparées à des toiles de peintures d’où nous pouvons presque en voir les traces de pinceau dans plusieurs de celles-ci. Sa méthode cherche à créer des images qui passe le temps au lieu de capturer des image qui gel le temps.


Waiting,
2012
Photo noir et blanc, 1 de 10
12″ x 17″, 250$

Belly,
2012
Photo noir et blanc, 1 de 20
10″ x 20″, 175$


Ouram Saint-Sophie

La sculpture est mon écriture. J’exalte l’amour en tous ses états, ce sont mes sculptures framboises. Je torée ses avatars, ce sont mes sculpture avanies. Sculptures philosophales, car la pierre philosophale n’est qu’un mythe… mais elle existe! Nous l’avons tous au tréfonds de nous: c’est notre cœur de petit enfant: c’est lui qui transforme tout ce qu’il touche en or. Mais si les petits enfants sont des anges, nous sommes des hommes et des femmes; La vocation de l’homme, c’est la femme, et réciproquement.

Je suis né sculpteur, mais j’ai mis un certain temps à m’en rendre compte, Mon matériau de prédilection est le métal coulé (principalement par la “cire perdue”) or, argent ou bronze, mais surtout le bronze, en petit format, réalités obligent.


1plus1égale1-1
Bague en bronze
125$

Poème de l’artiste

Si j’étais une femme,
le mont consacré à Vénus serait si haut,
et ses parois de silice si pures,
qu’aucun alpiniste ne saurait le conquérir.
Au plus dense de sa chaude forêt,
une clairière parsemée de diamants
abriterait l’accès du temple
dont je serais la vestale.

Au coeur de ce temple, j’animerais
un brasero de flammes riantes
qui lècheraient tes plumes sans les bruler,
et qui enflammeraient l’essence de tes sens,
ce jour béni où tu atteindrais
ce nid qui n’attendrait que toi,
ô phénix!

Si j’étais une femme,
jamais je ne serais la femelle d’un homme,
mais, si tu le voudrais* bien, je t’aiderais
à préparer le philtre qui ferait de toi
mon homme,
je t’aiderais à lisser tes plumes avant ton envol
pour me rejoindre, alors je deviendrais enfin
ta femme,
ô cygne que j’espèrerais.

Si j’étais une femme,
Hercule pourrait me tuer,
mais il ne pourrait jamais me prendre.

Si j’étais une femme,
tu m’appellerais Amazone.


Leda appelant le cygne
Bronze
8cm x 8cm x 8cm, 1575$


Tristan et Iseult
Bronze
6cm x 14cm, 1070$


NADine Samuel et Philippe Mayer- Morbidik

NADine Samuel Artiste visuelle pluridisciplinaire, la peinture et la musique sont au coeur de ma démarche artistique. Native de Québec et présentement établie à Montréal, je consacre le plus clair de mon temps à ma production d’acryliques et de techniques mixtes sur canevas et matières recyclées. Parallèlement, j’élabore, conçois et prends part à différents évènements culturels multimédias. Entre autre au sein du collectif multimédia 33TOURS en collaboration avec l’agence TOPO et de mon ”band” QUI DORT NADINE, la performance et la peinture sont mes médiums de prédilection pour exprimer et transmettre mes émotions.

La peinture en direct que je pratique fréquemment accentue l’importance de mon rapport aux lieux, à l’espace où l’action est posée, aux actions-réactions que le contact avec les gens engendre. Une centration s’installe, circonstancielle, et, c’est ce condensé d’énergie brute que je transpose sur mes toiles. Mon travail s’articule aussi sur l’axe des sons, des paroles émanant du contexte, de la musicalité ambiante ou orchestrée. Je m’approprie les rythmes et les traduis en ondes, en vibrations visuelles et sensorielles.

Je crois dur comme fer que l’art sous toutes ses formes embaume et fait diversion au morne qui guette chaque instant. J’endosse viscéralement différentes causes sociales et participe à différents encans-bénéfices et prestations dont les fonds amassés contribuent à résoudre différents problèmes sociaux majeurs à la source.


Esprit pervert, 2012
Acrylique sur toile
60″ x 24″, 900$


Geneviève Sansterre


Pour-tout-les-goûts,
2009
Encre sur carton
34cm x 97cm, 100$


Geneviève Santerre est originaire de la Côte-Nord et maintenant installée en plein cœur du centre-ville Montréalais. Depuis le tout début de sa pratique artistique, elle privilégie la sculpture comme mode d’expression qu’elle a transposée à plusieurs reprises à travers la performance. Elle approche notamment plusieurs techniques picturales telles la sérigraphie, la photographie argentique et numérique.

En 2010, elle complète son diplôme d’études collégial en art plastiques au Collège Édouard-Montpetit et poursuit présentement ses études en arts visuels et médiatiques à l’UQÀM. Elle poursuivra son Baccalauréat à California state University, Northridge, à l’automne 2012 et à l’hiver 2013.

Le travail de Geneviève Santerre laisse généralement percevoir une certaine tension sociale, met de l’avant les problèmes liés à la surconsommation et traite des relations humaines dans la société actuelle. L’image de la perfection versus l’acceptation personnelle de soi, la performance sexuelle, ” l’éducation commerciale”, la pression sociale et les conventions physiques et vestimentaires, font souvent objet d’un discours à travers son art militant, traitant de l’identité féminine. Elle prend un malin plaisir à exposer au grand jour des réalités tristement présentes et trop souvent banalisées, sur l’image actuelle de la femme.

Sa pratique artistique se voulant engagée et dénonciatrice utilise entre autre des images tirées de la culture de masse, donc accessibles. Celles-ci sont parfois provocatrices, à l’instar de ce que les médias peuvent présenter dans un objectif de sensationnalisme, voilà le moyen plastique employé pour créer des œuvres pouvant être baptisées “socio-critiques baroques “


Femme-en-boite,
2010
Photographie sur foamcore
100x65cm,80

Contre-condition,
2012
Niqab et silicone porté par un mannequin
168cm, collection privée


Dominique Simard

Diplômée en Arts Visuels du Collège Montmorency à Laval en 1993, j’ai expérimenté ma première exposition collective en compagnie des Finissants … Voilà, j’ai peins et sculpté pendant 2 belles années surtout dans le domaine animalier … J’offrais en cadeau mes toiles et dessins … À ce moment, la création était plutôt un passe-temps, qui m’amenait au don de soi …

Les années passèrent et j’évoluai … Dessinant, peignant … Ici et là. Publiée pour des Associations, dans des revues animalières … Reproduisant les petits protégés canins et équins des gens … C’est en 2011 que le goût de montrer ce que je crée m’est revenu. Un goût différent … Et c’est fin 2011 que je fais le saut et que je recommence de nouveau à exposer. Évoluant, m’épanouissant, j’ai migré des animaux aux corps de femmes au travers desquelles je vis, je respire, j’explose, je médite, je m’exprime …

Exploitant les femmes vêtues ou nues dans toute leur splendeur, selon mes humeurs, ma vie et mes émotions du moment au travers différents médiums et différentes techniques. Le changement, le mouvement, les différences et l’exploration est une stimulation de tout les jours. En 2012 … Les femmes ont encore une place de choix … Quoi que la passion des chevaux demeure … Un amalgame des 2 sujets prendront la majorité des Œuvres cette année sur papier Aquarelle, carton, toile, canevas …


Troubles
Techniques mixtes sur toile
30″ x 30″


Jacek Tomczak

Born in Poland in 1962. Immigrated to Montreal in the 80′ Fascinated by the arts, he spends his time in recent years to the clay sculpture while integrating his metal work to them. The vast majority of his sculptures are made from clay, as the oxidation finish gives a different hue to them. However, few works are also worked out of wood and cement. The ability of metalworking gives the opportunity to integrate and arrange it with his various sculptures.


Extase 2, 2011
Ciment et métal
26x24x14p, 2 000$

Abandoned, 2011,
Terre cuite et métal
15x22x4, 1 600$

Buste 1
Terre cuite et métal
1200$
Gilles Tremblay

Génome,
2011
Huile sur toile
60.96 x 50.80 cm, 950$

Mes œuvres me viennent de fragments d’idées qui surgissent dans mon esprit. Je transmets ces idées sur papier que je développe pour bien exprimer cette pensée qui m’habite. Comme je suis un créateur né, je fais des croquis de divers éléments composant mon œuvre. Les formes, les visages, les corps et les ombrages sont dessinés et travaillés pour obtenir ce que je ressens et je les vois dans mon esprit ; je sais d’instinct quelles seront les couleurs utilisées pour recréer l’atmosphère qui est en moi. Je travaille à l’huile sur des toiles ou du bois tout dépendamment de l’effet désiré. Mon œuvre est le résultat d’une recherche constante et assidue pour obtenir le plus parfaitement possible l’émotion qui habite mon esprit. À chaque fois que je termine une œuvre, c’est une partie de moi qui est déposée sur la toile et à chaque fois je me sens libéré d’un sentiment, d’une émotion qui habite mon âme et qui ne demandait qu’à en sortir. On ne devient pas artiste, on l’est dès sa naissance et on ne fait que le découvrir durant notre vie. Pour certains c’est très tôt tandis que pour d’autres c’est plus tard. Pour ma part, je le sais depuis mon jeune âge, soit vers 12 ans, c’est là que j’ai compris que j’étais quelque peu différent de mes camarades, j’avais sans savoir pourquoi, le besoin de m’exprimer


Manipulation,
2011
Huile sur toile
60.96cm x 50.80cm, 850 $

Cahos,
2011
Huile sur toile
60.96cm x 50.80cm, 800$

Apokalipsis,
2012
Huile sur toile
121.92cm x 91cm


Julie Turconi

Quel que soit le médium, je cherche avant tout à capter l’essence de mon sujet, que je traduis ensuite dans des œuvres brutes, épurées et vibrantes, qui sont l’expression même du Qi, ce souffle de vie présent dans toute chose. Mes œuvres se veulent des instantanés organiques qui, tels des haïkus visuels, nous ramènent à la brièveté de l’existence et à sa beauté intrinsèque et lumineuse.

Des œuvres qui invitent à RESSENTIR.

Julie Turconi est une écrivaine plusieurs fois publiée, également poète, conteuse-effeuilleuse de vie et artiste visuelle (photographie, dessins au fusain, peinture).

Elle se plaît à saisir des petits instants de vie, des moments sans importance, si éphémères qu’ils en deviennent précieux. Pratiquante assidue d’arts martiaux, elle rend aussi hommage, à travers ses œuvres, à l’énergie primordiale : le Qi.


Chimère II,
2010,
Techniques mixtes sur toile
9″ x 7″, 85$

Chimère I,
2010
Techniques mixtes sur toile
9″ x 7″, 85$

L’Homme moderne,
2010,
Techniques mixtes sur toile
9″ x 7″, 85$


Graeme Welch

Graeme Welch is a Montreal artist. His paintings are intense and and luminous scenarios that attract and entice the viewer into a complex and allegorical vision of human frailty. Vibrating with intense and exuberant color, familiar places and events are subtly twisted into disturbing images that probe deeply into the human condition. Humor, nostalgia and eroticism are ruthlessly manipulated to force the viewer into a disturbing meditation on their own memories and desires.


Orpheus & Eurydice 2, 2011
Oil on canvas
122cm x 92cm, 1250 $

Orpheus & Eurydice 1,
2011
Oil on canvas
122cm x 92cm, 1250 $

 

2007 2008 2009 2010 2011

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Jennifer-Lee Barker
Conseil des artistes québécois
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514-347-6910
www.conseildesarts.org

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